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          Le plus lointain souvenir d’exposition qui me revienne est lié aux photos de Brassaï, j’avais cinq ou six ans. Rétrospectivement, je pense que ces premières images, par leur mystère dans le familier, ne m’ont jamais quitté et sans doute ont-elles orienté ma sensibilité. 

 

Mes pas se sont souvent retrouvés sur des chemins surréalistes, qu'il s'agisse de mes lectures, affinités graphiques ou rencontres. Est-ce la qualité de l’air de la place Blanche où j’ai vécu, à deux pas de l’antre d’André Breton ? Peut-être, mais je pense que le moteur principal qui m’y a guidé c’est plutôt la liberté, celle notamment de la passion et de l’intuition.

 

2024 a célébré en grande pompe le centenaire du surréalisme. Parallèlement, dans l’indifférence générale, est décédée la grande Annie Le Brun, autrice considérée comme la dernière figure de ce mouvement et éloignée par principe des célébrations officielles. On en revient toujours à la récupération idéologique des postures d’insurrection.

 

Ces incursions dans une certaine esthétique surréaliste (elles sont si nombreuses) se sont produites par hasard, ou pae désir, les deux me semblant liés tels des vases communicants.

 

Corpus d'une trentaine de dessins. 

L'Homme-dé, 2024

pastel et fusain sur papier, 21 x 21 cm

collection JC

Arria Marcella, 2025

pastel sur papier, 21 x 21 cm

collection JC

Ouverture éclair, 2025

pastel sur papier, 21 x 21 cm

collection JC

Confiner au génie, 2021

pastel sur papier, 40 x 30 cm

collection JC

Fin de série, 2011

pastel sur papier, 45 x 60 cm

collection JC

Le Conciliabule, 2025

pastel sur papier, 21 x 21 cm

collection JC

Arrivée imminente, 2025

pastel et fusain sur papier, 21 x 21 cm

collection JC

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