La ville s’est construite sur la nature, au fil du temps la terre a été sacrifiée pour faire place aux constructions. Même si aujourd’hui on semble réaliser, avec panique, qu’il faut que le végétal ait davantage de place dans l’urbain, c’est toujours un processus maîtrisé qui introduit cette vie là où on veut bien la mettre.
Mais il arrive que les choses craquent, qu’elles échappent au contrôle de cette modernité à toute épreuve. Ici et là, comme nous l’avons tous vu, des sols de bitume sont déformés par des racines souterraines. Parfois c’est avec fracas que cette nature s’exprime et le sol se fragmente, malgré la composition de ses matériaux censés résister à tous les assauts.
Cette force irréelle qui vient des tréfonds, c’est ce que j’ai appelé « l’abîme du désir », car je veux croire que ce qui nous anime au plus profond, nous humains, détient la même puissance et est capable de tout.
La Cordillères des anges, 2025
pastel sur papier, 21 x 21 cm
collection privée
Love Stream, 2025
pastel sur papier, 21 x 21 cm
collection JC
Le Songe d'une nuit d'été, 2025
pastel sur papier, 21 x 21 cm
collection JC
Le Sol se dérobait sous moi, 2026
pastel sur papier, 21 x 21 cm
collection JC
L'Appel de la forêt, 2026
pastel sur papier, 21 x 21 cm
collection JC
Le Cœur est un chasseur solitaire, 2026
pastel sur papier, 21 x 21 cm
collection JC
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